Revue féministe étudiante FéminÉtudes, vol. 16, 2011
"Une phrase revient souvent depuis quelques années, ainsi que son corollaire, mais non moins présente : « Je suis féministe mais... » Inutile de rappeler en effet que le féminisme a mauvaise presse et peine encore et toujours à se forger une image positive dans les média et chez le « grand public ». Je suis féministe et ! est un appel à une formulation positive. Un appel à la richesse, à la diversité, à l'inclusion. Avec les textes et œuvres créatives de Andréanne Martel, Caroline Jaquet, Emmanuelle Doyon, Marie-Anna Casselot, Jana Tostado, Ariane Gibeau, Rania Aoun, Francis Gilbert, Caroline Roberge, Valérie Lapointe, Jessica Hamel-Akré et Parastou Haghi, le volume 16 de Féminiétudes vous encourage à reprendre possession des mots, à saisir la portée que peut avoir la manifestation de vos convictions et à ne pas vous laisser ralentir par les différences d'opinion qui enrichissent le mouvement. « Je suis féministe et ! » est un appel qui s'adresse donc à vous, à nous, à étaler au grand jour nos réflexions, nous passions, nos rages et nos luttes."
Revue féministe étudiante FéminÉtudes, vol. 15, 2010
Le quinzième volume deFéminÉtudes, « Célébrations ! Agir et penser les féminismes » est un appel aux célébrations et aux réjouissances féministes. Reconnaitre les célébrations lorsque l’on est féministe, c’est d’abord marcher sur un fil ténu. Le fil est mince entre ce que nous avons acquis et ce que nous pouvons perdre et il reste encore tellement de chemin à faire ! Mais à mesure que l’on souligne les raisons de célébrer : les rencontres, les échanges, les apprentissages, les défis, les découvertes, la joie qu’apporte le fait d’être féministe, de quoi perdre le fil ! On se rend compte que célébrer est une autre façon de reconnaître de ce que les féminismes rendent possible. Les auteur.e.s qui ont répondu à l'appel ont bien compris la diversité que permettait le thème de la célébration. Vous serez surpris.e.s de constater la pluralité des perspectives présentées d'un article à l'autre. Du « Petit guide de confection d'une revue étudiante féministe » de Julie Depelteau et Stéphanie Mayer, aux textes « Hors cadre » de Caroline Jacquet et Mariève Maréchal, qui questionnent les postures et les structures, en passant par les changements organisationnels et structurels engendrés par les féminisme et expliqués par Vickie Leclerc, Guillaume Dagenais, Noée Murchison, Philippe Lapointe et Marie-Andrée Lefebvre, et finalement sur la manière dont les femmes ont investi les milieux artistiques, que nous expliquent Maude Lafleur, Gasser Kahlifa et Marie-Ève Perron, le spectre des féminismes éclaire plusieurs occasions de se réjouir devant les avancées que les féminismes ont permis pour toutes et tous.
Revue féministe étudiante FéminÉtudes, vol. 14, 2009
Sommaire (PDF)
Depuis quelques décennies déjà, les études critiques de l'orientalisme, du post-colonialisme et du racisme prennent de l'ampleur dans divers départements, où les féminismes académiques sont intégrés, afin d'amener chacun.e à questionner la manière dont elles et ils construisent et maintiennent des divisions, des exclusions ainsi que des hiérarchies. En raison du thème et des perspectives critiques retenus, nous avions deux objectifs pour ce 14e volume deFéminÉtudes. Premièrement, écouter les réflexions critiques des intellectuel.le.s et des militant.e.s marginalisé.e.s par les interventions et les théories féministes occidentalocentrées, dans le contexte québécois. Deuxièmement, laisser un espace pour que les étudiant.e.s, les femmes et les féministes majoritaires procèdent à une critique de leur rôle dans le maintien du racisme et d'ombre du colonialisme.
Revue féministe étudiante FéminÉtudes, vol. 13, 2008
Voici des femmes (tant les auteures que leurs sujets d'études) qui donnent en leur temps et de leur énergie afin de lutter pour obtenir de meilleures conditions de vie et de visibilité des femmes. Elles ont fait le choix libre et éclairé d'assumer le risque d'ébranler les idées reçues. Elles ne sont pas toujours les plus visibles mais, quoi qu'il en soit, elles sont subversives et elles cherchent à tout prix à faire de leur combat un éventuel accès à une réelle prise de conscience sociétable. Et ce, au nom du bien-être et de la liberté des femmes. Osons donc les lire ... pour mieux les voir. (Isabelle Dumont, comité de rédaction)
Revue féministe étudiante FéminÉtudes, vol. 12, 2007
Sommaire (PDF)
Ces dernières années, le féminisme a fait l’objet de fortes critiques. C’est dans ce contexte que l’équipe de FéminÉtudes a décidé de se pencher sur les enjeux et défis des féminismes de demain, convaincue que leurs revendications sont toujours d’actualité. Celles et ceux qui ont répondu à l’appel vous offrent des pistes de réflexion sur ce thème par l’intermédiaire de textes variés. Provenant de disciplines diverses (études littéraires, science politique, sociologie, sciences des religions), les auteures et auteurs soulèvent des enjeux qui sont à l’agenda féministe depuis longtemps et d’autres qui s’y sont ajoutés depuis peu. Sont entre autres abordés les droits des femmes, les questions identitaires, les modalités de l’action féministe, la représentativité sociale des femmes en politique, la montée du masculinisme, la pornographie et le VIH-sida. Bref, ce numéro présente un contenu éclectique qui reflète les idéaux, les perspectives, les moyens et les lieux investis par les auteures et auteurs pour faire avancer la lutte féministe.
Revue féministe étudiante FéminÉtudes, vol. 11, 2006
Sous le thème « Femmes et militantisme », ce numéro permet de découvrir un éventail intéressant de textes de création, de textes théoriques, de réflexions, d’entrevues et d’arts visuels avec des sujets tels que les pratiques artistiques féministes au Québec, la Marche mondiale des femmes, la lutte féministe en Argentine, les femmes au Rwanda, etc.
Colloque « L’intersectionnalité dans les études internationales », 17 et 18 mai 2012
L’Institut de recherches et d’études féministes et la Chaire de recherche sur l’homophobie vous invitent à
Colloque interdisciplinaire de l’Université féministe d’été
Université Laval, Québec, 20-25 mai 2012
Les travaux de nos membres Michèle Charpentier (École de travail social) et Anne Quéniart (Département de sociologie) à l’honneur dans «Repenser la vieillesse»
Journal UQAM (14 mai 2012)
On parle de Francis Dupuis-Déri qui a dirigé le collectif Par-dessus le marché : réflexions critiques sur le capitalisme
Francis Dupuis-Déri, professeur au Département de science politique et membre de l’IREF cité dans l'article «Bataille en vue pour le droit au masque»
Devoir (9 mai 2012)
On parle du colloque de l’IREF « Féminisme et autres mouvements sociaux » à l’ACFAS :
http://www.uqam.ca/entrevues/entrevue.php?id=1092
http://www.acfas.ca/publications/decouvrir/femmes-sciences-egalite-ou-lutte-inachevee
Francis Dupuis-Déri, professeur au Département de science politique de l’UQAM et membre de l’IREF, cité dans l’article « Étudiants et policiers entre les matraques et les roses » à la une du Devoir du 30 avril 2012
Francis Dupuis-Déri, professeur au Département de science politique et membre de l’IREF, signe un article dans Le Devoir du 28 avril 2012